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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>La tarification en sant&#233;</title>
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		<dc:date>2012-09-02T22:36:35Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Doyon</dc:creator>


		<dc:subject>Economie et finances publiques</dc:subject>
		<dc:subject>Sant&#233; et services sociaux</dc:subject>
		<dc:subject>Doyon, Brigitte</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis le premier budget Bachand en 2010-2011, la menace d'un accroissement du recours &#224; la tarification dans la sant&#233; se concr&#233;tise de plus en plus. Sous pr&#233;texte qu'il est urgent de trouver de nouvelles sources de financement afin d'assurer la p&#233;rennit&#233; du syst&#232;me, le gouvernement lib&#233;ral a fait germer de nouvelles mesures tarifaires qui, si elles font le bonheur des think tanks de droite, s&#232;ment l'inqui&#233;tude dans les mouvements sociaux. &lt;br class='autobr' /&gt; Une premi&#232;re source de pr&#233;occupation est la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-Sante-Etat-d-urgence-" rel="directory"&gt;Dossier : Sant&#233; - &#201;tat d'urgence&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Doyon-Brigitte-+" rel="tag"&gt;Doyon, Brigitte&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton1422.jpg?1642092137' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;664&#034; height=&#034;443&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis le premier budget Bachand en 2010-2011, la menace d'un accroissement du recours &#224; la tarification dans la sant&#233; se concr&#233;tise de plus en plus. Sous pr&#233;texte qu'il est urgent de trouver de nouvelles sources de financement afin d'assurer la p&#233;rennit&#233; du syst&#232;me, le gouvernement lib&#233;ral a fait germer de nouvelles mesures tarifaires qui, si elles font le bonheur des &lt;i&gt;think tanks&lt;/i&gt; de droite, s&#232;ment l'inqui&#233;tude dans les mouvements sociaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une premi&#232;re source de pr&#233;occupation est la contribution sant&#233;. S'&#233;levant &#224; 200 $ par ann&#233;e par adulte &#224; compter de 2012 (sauf pour certaines personnes &#224; faible revenu), cette mesure s'av&#232;re dangereusement r&#233;gressive. Elle impose un m&#234;me montant pour tous et toutes, sans &#233;gard &#224; la capacit&#233; de payer, et repr&#233;sente ainsi un fardeau autrement plus lourd pour certaines tranches de la population. De plus, on sait que cette contribution vise &#224; alimenter le Fonds de financement des &#233;tablissements de sant&#233; et de services sociaux. Or, ce fonds induit ni plus ni moins une concurrence malsaine entre les &#233;tablissements puisque seuls les plus &#171; performants &#187; pourront en b&#233;n&#233;ficier. L'introduction de la contribution sant&#233; repr&#233;sente donc un glissement majeur vers l'application au public de principes id&#233;ologiques issus du priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre mesure inqui&#233;tante, bien qu'elle ait &#233;t&#233; mise sur la glace (pour le moment !), est l'imposition d'une franchise sant&#233;. L'id&#233;e est simple : appliquer le principe de l'utilisateur-payeur en r&#233;clamant un montant d'argent aux patientes pour les consultations m&#233;dicales faites au cours d'une ann&#233;e. Le pr&#233;texte invoqu&#233; ? Susciter une prise de conscience qui r&#233;duirait les &#171; abus &#187;. Pourtant, cette strat&#233;gie visant &#224; diminuer les co&#251;ts aurait plut&#244;t l'effet contraire : le manque de suivi et de pr&#233;vention finit par g&#233;n&#233;rer des d&#233;penses bien plus importantes que les &#233;conomies escompt&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres exemples de mesures pourraient ici &#234;tre relev&#233;s, mais la conclusion sera toujours la m&#234;me : en plus d'&#234;tre r&#233;gressive, la tarification dans la sant&#233; illustre la volont&#233; du gouvernement de g&#233;rer ce secteur comme s'il s'agissait d'une entreprise priv&#233;e. Il applique des principes de gestion &#224; courte vue selon une logique comptable, tr&#232;s loin de la solidarit&#233;, de l'&#233;quit&#233;, du bien commun et des principes qu'il se targue pourtant de suivre, &#224; savoir l'accessibilit&#233;, la continuit&#233; et la qualit&#233; des soins et des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plut&#244;t que d'avoir recours &#224; une telle strat&#233;gie, le gouvernement pourrait envisager d'autres options. Par exemple, pourquoi ne pas instaurer des pratiques qui assurent un meilleur contr&#244;le du prix des m&#233;dicaments ? Pourquoi ne pas &#233;liminer le gaspillage de fonds publics en cessant de recourir &#224; des entreprises priv&#233;es dans certains services publics ? Ou pourquoi ne pas r&#233;instaurer la progressivit&#233; des imp&#244;ts des contribuables et des entreprises ? Pourquoi ne pas s'attaquer aux &#233;vasions dans les paradis fiscaux ? Ces propositions permettraient de renflouer les coffres de l'&#201;tat de plusieurs milliards de dollars en allant chercher l'argent l&#224; o&#249; il se trouve. N'est-il pas vrai, apr&#232;s tout, que chacun et chacune doit faire sa juste part ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Flexibilisation de la main-d'oeuvre en sant&#233;</title>
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		<dc:date>2011-10-11T02:06:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Doyon, Lucie Mercier</dc:creator>


		<dc:subject>Travail, syndicalisme et mouvement ouvrier</dc:subject>
		<dc:subject>Capitalisme et n&#233;olib&#233;ralisme</dc:subject>
		<dc:subject>Sant&#233; et services sociaux</dc:subject>
		<dc:subject>Mercier, Lucie </dc:subject>
		<dc:subject>Doyon, Brigitte</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; la faveur de la r&#233;ing&#233;nierie de la sant&#233; commenc&#233;e en 2003, la philosophie de gestion et les pratiques des employeurs du r&#233;seau de la sant&#233; ont emprunt&#233; la voie du n&#233;olib&#233;ralisme. Ce choix n'est pas sans effet sur la gestion des ressources humaines, gestion qui s'inscrit de plus en plus dans des modes de gestion flexibles, sur le mod&#232;le du priv&#233;. Souvent au d&#233;triment de la logique professionnelle et en l'absence d'une vision globale, les ressources humaines sont soumises aux al&#233;as d'une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Mercier-Lucie-+" rel="tag"&gt;Mercier, Lucie &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Doyon-Brigitte-+" rel="tag"&gt;Doyon, Brigitte&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton1194.gif?1642092125' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;1200&#034; height=&#034;808&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; la faveur de la r&#233;ing&#233;nierie de la sant&#233; commenc&#233;e en 2003, la philosophie de gestion et les pratiques des employeurs du r&#233;seau de la sant&#233; ont emprunt&#233; la voie du n&#233;olib&#233;ralisme. Ce choix n'est pas sans effet sur la gestion des ressources humaines, gestion qui s'inscrit de plus en plus dans des modes de gestion flexibles, sur le mod&#232;le du priv&#233;. Souvent au d&#233;triment de la logique professionnelle et en l'absence d'une vision globale, les ressources humaines sont soumises aux al&#233;as d'une gestion &#224; courte vue afin de r&#233;pondre aux besoins du moment.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Croissance des EPPS et flexibilisation de la main-d'&#339;uvre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En moins d'une dizaine d'ann&#233;es, un sous-secteur industriel a vu le jour, grassement subventionn&#233; &#224; m&#234;me les budgets des &#233;tablissements publics. &#192; ce jour, plus de 400 entreprises sont d&#251;ment enregistr&#233;es &#224; titre d'entreprises priv&#233;es de placement en soins (EPPS). Pour l'ann&#233;e 2008-2009, les &#233;tablissements publics ont d&#233;pens&#233; 193 millions de dollars pour l'achat d'heures de main-d'&#339;uvre ind&#233;pendante (MOI), ce qui repr&#233;sente plus de 3,6 millions d'heures travaill&#233;es. Le minist&#232;re de la Sant&#233; et des Services sociaux (MSSS) a d'ailleurs admis que l'entretien de cette industrie parasite du r&#233;seau public lui co&#251;tait au moins 18 &#224; 20 % de plus en d&#233;penses, soit environ 35 millions de dollars par ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette flexibilisation de la main-d'&#339;uvre (flexibilit&#233; salariale, num&#233;rique et fonctionnelle) a d'importantes cons&#233;quences sur l'orga&#173;nisation du travail dans les &#233;tablissements publics. Entre autres, la stabilit&#233; des &#233;quipes de base, d&#233;j&#224; difficile, devient presque impossible. Par exemple, au CSSS de Saint-L&#233;onard et Saint-Michel, pour l'ann&#233;e 2008-2009, 34 % des heures travaill&#233;es &#224; la Direction des services aux personnes en perte d'autonomie sont le fait de la MOI. Une telle instabilit&#233; compromet la capacit&#233; des &#233;quipes &#171; permanentes &#187; de se doter d'un fonctionnement optimal, particuli&#232;rement en raison du taux de roulement &#233;lev&#233; de celles qui viennent ponctuellement s'y greffer. De plus, le sentiment d'appartenance est durement touch&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'am&#233;nagement du temps de travail est &#233;galement grandement affect&#233;. En effet, au statut d'emploi de temps complet et de temps partiel, s'ajoute la liste de disponibilit&#233;. Or, la gestion de cette liste est de plus en plus confi&#233;e en sous-traitance aux EPPS. Ces derni&#232;res comblent des affectations, g&#233;n&#233;ralement des quarts de travail, selon les besoins du moment. Comme les EPPS attirent du personnel qu'elles recrutent dans les &#233;tablissements publics, elles cherchent &#224; leur offrir des horaires favorables, laissant les horaires d&#233;favorables au personnel fid&#232;le au r&#233;seau public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conditions de travail offertes par les EPPS viennent concurrencer celles n&#233;goci&#233;es dans les conventions collectives. Ainsi, dans son appel d'offres lanc&#233; en ao&#251;t 2009, le CSSS du C&#339;ur-de-l'&#206;le s'engage &#224; payer au personnel des EPPS les 13 cong&#233;s f&#233;ri&#233;s conventionn&#233;s, &#224; taux et demi. La plupart des EPPS facturent &#224; taux double pour 8 &#224; 16 cong&#233;s f&#233;ri&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inutile de dire que les contrats sign&#233;s avec les EPPS mettent en p&#233;ril la gestion participative (participation du syndicat et des comit&#233;s paritaires). Le personnel des EPPS n'a aucun mot &#224; dire dans l'&#233;tablissement. Il n'est l&#224; que de passage la plupart du temps et, malheureusement, il semble qu'il ne se sente que peu interpell&#233; par les enjeux d'organisation du travail propres &#224; l'&#233;tablissement et au milieu de soins.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Effets pervers du recours aux EPPS&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En regard du contenu du travail, signalons quelques &#233;l&#233;ments significatifs. Les modes d'organisation des soins qui misent sur le suivi syst&#233;matique des client&#232;les s'av&#232;rent difficiles &#224; appliquer. En effet, le personnel des EPPS est si mobile qu'il est difficile, voire impossible, de lui confier des responsabilit&#233;s &#224; moyen et long termes. Cette situation fait en sorte que le personnel r&#233;gulier des &#233;tablissements assume des responsabilit&#233;s beaucoup plus lourdes que le personnel des EPPS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'utilisation de la MOI sert aussi &#224; cacher la dure r&#233;alit&#233; du r&#233;seau public et &#224; montrer une fausse performance statistique des &#233;tablissements. En effet, &#233;tant donn&#233; le rythme de travail consid&#233;rablement accru depuis l'introduction du virage ambulatoire des ann&#233;es 1990, l'utilisation de la MOI permet d'afficher des statistiques faussement am&#233;lior&#233;es des &#233;tablissements en mati&#232;re de retraits pr&#233;ventifs, d'accidents du travail et d'assurance salaire, en diminuant les taux d'absence pour maladie des employ&#233;es soumises &#224; des exigences accrues par rapport &#224; la lourdeur des client&#232;les et &#224; la quantit&#233; d'heures suppl&#233;mentaires, obligatoires ou non. Signalons au passage que les professionnelles en soins ont effectu&#233; pr&#232;s de 4,7 millions d'heures suppl&#233;mentaires en 2008-2009.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par ailleurs, le d&#233;veloppement des ressources humaines s'av&#232;re plut&#244;t faible. En effet, quel int&#233;r&#234;t peut avoir un employeur d'investir dans la formation d'un personnel aussi mobile ? Les EPPS n'ont pas plus int&#233;r&#234;t &#224; investir dans la formation puisque celle-ci vient gruger leur marge de profit ; la formation est g&#233;n&#233;ralement limit&#233;e au strict minimum avec les cons&#233;quences qui s'ensuivent sur la qualit&#233;, la continuit&#233; et la s&#233;curit&#233; des soins aux patients, de m&#234;me que sur la fa&#231;on dont sont partag&#233;s les r&#244;les, t&#226;ches, fonctions et responsabilit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La qualit&#233; des soins est aussi compromise en raison de l'absence de surveillance par l'&#233;tablissement des actes pos&#233;s par le personnel des EPPS. En effet, les &#233;tablissements refusent de superviser la qualit&#233; des soins du personnel des EPPS, pr&#233;textant qu'il ne s'agit pas de leurs employ&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, les nouveaux modes de gestion flexible de la main-d'&#339;uvre remettent en question tout le rapport salarial de travail. Outre les EPPS, plus de 200 travailleuses autonomes avaient des contrats individuels de travail avec les &#233;tablissements publics de sant&#233; au printemps 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette flexibilisation de la main-d'&#339;uvre du r&#233;seau public de sant&#233; s'av&#232;re nuisible tant pour la qualit&#233;, la s&#233;curit&#233; et la continuit&#233; des soins aux patients que pour le personnel. Plut&#244;t que de miser sur des leviers qui existent d&#233;j&#224;, comme par exemple l'exercice de planification de la main-d'&#339;uvre et de d&#233;veloppement des ressources humaines que doivent r&#233;aliser les &#233;tablissements, lequel est d'ailleurs ench&#226;ss&#233; dans la LSSS depuis 2005, nos d&#233;cideurs pr&#233;f&#232;rent utiliser des mesures &#224; la pi&#232;ce, sans vision globale, int&#233;gr&#233;e et durable. Il ne s'agit pas l&#224; d'une gestion efficace des ressources financi&#232;res et humaines, pr&#233;occupation pourtant essentielle dans la conjoncture actuelle. Il ne s'agit pas non plus de garantir &#224; la population les soins de qualit&#233; qu'elle est en droit de recevoir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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